Cercle généalogique de l'est parisien : le blog

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lundi 24 mai 2010

Origine de certaines de nos expressions

A prendre ou à laisser, je ne soutiendrai pas qu'il s'agit de vérités historiques, mes les histoires sont assez cocasses !!!

Lu sur GenHP65

Voici quelques faits des années 1500 :

  • La plupart des gens se mariaient en juin, parce qu'ils prenaient leur bain annuel en mai, et se trouvaient donc encore dans un état de fraîcheur raisonnable en juin. Mais évidemment, à cette époque, on commençait déjà à puer légèrement, et c'est pourquoi la mariée tentait de masquer un tant soit peu son odeur corporelle en portant un bouquet. C'est à cette époque qu'est née la coutume du bouquet de la mariée.
  • Pour se baigner, on utilisait une grande cuve remplie d'eau très chaude. Le maître de maison jouissait du privilège d'étrenner l'eau propre suivaient les fils et les autres hommes faisant partie de la domesticité, puis les femmes, et enfin les enfants. Les bébés fermaient la marche. A ce stade, l'eau était devenue si sale qu'il aurait été aisé d'y perdre quelqu'un... D'où l'expression "Jeter le bébé avec l'eau du bain".
  • En ces temps-là, les maisons avaient des toits en paille, sans charpente de bois. C'était le seul endroit où les animaux pouvaient se tenir au chaud. C'est donc là que vivaient les chats et les petits animaux (souris et autres bestioles nuisibles), dans le toit. Lorsqu'il pleuvait, celui-ci devenait glissant, et il arrivait que les animaux glissent hors de la paille et tombent du toit. D'où l'expression anglaise « It's raining cats and dogs ».
  • Pour la même raison, aucun obstacle n'empêchait les objets ou les bestioles de tomber dans la maison. C'était un vrai problème dans les chambres à coucher, où les bestioles et déjections de toute sorte s'entendaient à gâter la literie. C'est pourquoi on finit par munir les lits de grands piliers afin de tendre par-dessus une toile qui offrait un semblant de protection. Ainsi est né l'usage du ciel de lit.
  • A cette époque, on cuisinait dans un grand chaudron perpétuellement suspendu au-dessus du feu. Chaque jour, on allumait celui-ci, et l'on ajoutait des ingrédients au contenu du chaudron. On mangeait le plus souvent des légumes, et peu de viande. On mangeait ce pot-au-feu le soir et laissait les restes dans le chaudron. Celui-ci se refroidissait pendant la nuit, et le cycle recommençait le lendemain. De la sorte, certains ingrédients restaient un bon bout de temps dans le chaudron...
  • Les plus fortunés pouvaient s'offrir des assiettes en étain. Mais les aliments à haut taux d'acidité avaient pour effet de faire migrer des particules de plomb dans la nourriture, ce qui menait souvent à un empoisonnement par le plomb (saturnisme) et il n'était pas rare qu'on en meure. C'était surtout fréquent avec les tomates, ce qui explique que celles-ci aient été considérées pendant près de 400 ans comme toxiques. Le pain était divisé selon le statut social. Les ouvriers en recevaient le fond carbonisé,la famille mangeait la mie, et les hôtes recevaient la croûte supérieure,bien croquante.
  • Pour boire la bière ou le whisky, on utilisait des gobelets en plomb. Cette combinaison mettait fréquemment les buveurs dans le coma pour plusieurs jours! Et quand un ivrogne était trouvé dans la rue, il n'était pas rare qu'on entreprenne de lui faire sa toilette funèbre. Il restait ainsi plusieurs jours sur la table de la cuisine, où la famille s'assemblait pour boire un coup en attendant que l'olibrius revienne à la conscience. D'où l'habitude de la veillée mortuaire.
  • La Grande-Bretagne est en fait petite, et à cette époque, la population ne trouvait plus de place pour enterrer ses morts. Du coup, on déterra des cercueils, et on les vida de leurs ossements, qui furent stockés dans des bâtiments ad hoc, afin de pouvoir réutiliser les tombes. Mais lorsqu'on entreprit de rouvrir ces cercueils, on s'aperçut que 4% d'entre eux portaient des traces de griffures dans le fond, ce qui signifiait qu'on avait enterré là quelqu'un de vivant. Dès lors, on prit l'habitude d'enrouler une cordelette au poignet du défunt, reliée à une clochette à la surface du cimetière. Et l'on posta quelqu'un toute la nuit dans les cimetières avec mission de prêter l'oreille. C'est ainsi que naquit l'expression « sauvé par la clochette ».
  • Le croque-mort était une personne chargée de mordre les cadavres à l'orteil afin de s'assurer qu'ils étaient bien morts.

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jeudi 13 mai 2010

Histoire des carrières de Gagny

On trouve sur le site de Gagny Environnement http://gagny.environnement.free.fr/ une remarquable étude sur les carrières de gypse, très documentée, très illustrée, par monsieur Michel Engelmann- Société d’Etude Historique des Anciennes Carrières Souterraines – dont voici quelques pages. Nous remercions monsieur Engelmann de nous avoir autorisé à utiliser son document.

« Si la présence de l’homme préhistorique est attestée dans la région depuis 150 000 ans , c’est au cours de la dernière glaciation qu’il a commencé à utiliser le gypse. Ainsi il a creusé les coteaux de gypse pour se protéger des rigueurs climatiques. C’est d’ailleurs dans une carrière de gypse de Romainville au lieu-dit « Les Molibous »° que fut découvert un squelette humain attribué au Moyen Age (aucune datation réalisée à ce jour).

L’exploitation proprement dite ne commence qu’avec les gallo-romains. L’utilisation du plâtre est d’ailleurs connue depuis le IIe siècle en Aulnoye. Il provenait de l’extraction à ciel ouvert de la première masse et peut-être de la seconde masse de gypse. Cependant il est possible qu’il fut exploité bien avant par quelques populations qui s’étaient implantées dans les massifs forestiers au nord-est de Paris, dont la forêt de Bondy est un vestige.

De la période qui suit, celle des invasions par les Barbares et les Francs, peu de choses sont connues. On peut toutefois penser que l’exploitation du gypse s’arrêta. En effet ils apportèrent avec eux un mode de construction en bois. L’extraction ne reprit timidement qu’à partir du Vie siècle avec les Mérovingiens pour la fabrication de sarcophages. C’est sur l’impulsion des moines cisterciens (vers le XIIe siècle) que l’extraction du gypse va prendre son essor pour les besoins locaux, les édifices religieux et militaires.

En 1222, une charte mentionne une pièce de terre au lieu-dit « La plâtrière de Montfermeil ». C’est le plus ancien document écrit à ce sujet. D’autres indiquent des plâtrières à Livry ou Coubron en 1442, à Noisy-le-Sec vers 1500, à Livry en 1581 et 1663, entre Livry et Vaujours en 1668. En 1552, un lieu-dit « Les trous de Chelles » existait déjà à Gagny (Arch. Nat. Y97). Les Archives nationales (S 5098-A) mentionnent aussi un lieu-dit « Les Plastriers » en 1683. On connait pour cette période quatre marchands plâtriers et cinq plâtriers qui exercent sur la commune. Il s’agit de Guillaume Henry en 1643, Marc Moreau dit Préaumont et Noël Aubert en 1658, François Colas en 1681 qui étaient marchands plâtriers et de Gilles Mouton « greffier et plâtrier » en 1692, Louis Leroux en 1710, Jean Fournage en 1722, Nicolas Fournage en 1753 et François Rochais en 1773 seuls plâtriers connus durant ces années d’avant la Révolution.

Les levés géométriques de l’abbé de La Grive (carte des environs de Paris, feuille n°2) de 1740 mentionnent de nombreuses plâtrières dans le massif de l’Aulnay dont deux exploitées à ciel ouvert à Gagny. L’une est située vers Le Raincy et l’autre au centre. Chacune avait une superficie d’environ un hectare. Au cours de la seconde moitié du XVIIIe siècle, une troisième carrière apparait à l’est vers Chelles. La superficie était déjà de deux hectares et demi environ alors que celle des deux précédentes avait à peine augmentée. En 1786, la paroisse de Gagny possède environ 1000 mètres carrés de terre qui étaient d’anciennes plâtrières. Cette même année, un aveu mentionne deux lieux-dits : « Les carrières » et « Sur les carrières ». Ce deuxième lieu-dit pourrait indiquer l’une des premières exploitations souterraines de Gagny. C’est en effet à cet endroit qu’une carrière de seconde masse, aujourd’hui inaccessible, a été topographiée au début du siècle. Le plan montre des galeries creusées de façon anarchique. Cette carrière serait contemporaine du XVIIIe siècle. Le même aveu indique le lieu-dit « Les carrières de Saint-Germain » (au centre de Gagny). En 1794, le registre de délibération du conseil municipal mentionne la rue des plâtriers qui correspond aujourd’hui à la rue Jules Guesde.

Après la Révolution, en 1793, un riche propriétaire, l’agronome Payen fut accusé d’accaparement. Les carrières qu’il avait achetées en friches à Mme Michel furent vendues. On y comptait quatre fours à chaux ainsi qu’un canal permettant l’acheminement du gypse jusqu’au port de Gournay-sur-Marne. C’est Payen qui avait fait creuser ce canal. Les carrières furent rachetées comme bien national par M. Saint-Pierre qui leur donna son nom. En 1845 M. Alexandre Henri Victor exploitait une carrière de gypse à ciel ouvert. Le XIXe siècle est marqué par un progrès considérable des techniques. L’arrivée du chemin de fer va modifier l’organisation de la plus ancienne industrie du pays d’Aulnoye. En 1846, la municipalité convainc la compagnie de chemin de fer de construire une station à Gagny et non à Villemonble. Pour ce faire elle avança le chiffre de sa population très supérieur à celui de sa concurrente, insista sur la présence de sa carrière de pierres à silex et de ses « six belles carrières de pierres à plâtre en pleine exploitation, quand Villemonble n’en possède qu’une presque abandonnée (…) et que les hauteurs qui couronnent la commune présentent des masses gypseuses d’une grande richesse n’attendant que la proximité d’un point de déchargement pour s’ouvrir à l’industrie. » Le chemin de fer et la construction d’une gare furent une aubaine pour l’évacuation des matériaux extraits des carrières. Il y avait bien le « canal de Monsieur Roger » qui servait à acheminer le gypse extrait des carrières de l’est jusqu’à la Marne au port de Gournay. Mais l’emploi de chevaux et tombereaux restait indispensable. L’arrivée de ce nouveau moyen de transport va aussi permettre aux autres carrières d’évacuer plus facilement le gypse et de se développer. Les trois sites d’exploitation vont peu à peu se doter d’un réseau de voies de type Decauville.

En 1859, les carrières s’étendent considérablement, notamment parce qu’un décret de 1810 interdit l’exploitation souterraine du gypse à Paris en tolérant toutefois l’extraction à ciel ouvert jusqu’en 1860. Celles situées à l’ouest doublent leur superficie. C’est l’époque où les petits exploitants disparaissent pour faire place à de riches familles qui se spécialisent dans ce type d’industrie. Il s’agit des familles Pachot, Pivot, Grevellé, Aubry et Mussat qui ont entre elles des liens plus ou moins proches. En 1865, trois plâtriers exerçaient sur la commune.

La guerre de 1870 stoppe momentanément l’exploitation des couches gypseuses. L’avancée des Prussiens vers Paris incite l’armée française à détruire des récoltes et 120 000 bourrées °°° contenues dans les carrières de Gagny pour éviter qu’elles ne tombent aux mains des ennemis. Personne ne comprit ce geste puisque la majorité des récoltes étaient stockées dans des propriétés. L’incendie avait provoqué la destruction de matériels d’exploitation, de diverses marchandises et le glissement de 60 000 mètres cubes de terre. Les frères Pachot estimèrent les dégâts à 120 000 francs.

C’est après la guerre que furent implantés sur chaque site de carrières, des usines à plâtre afin de réduire les coûts de transport. C’est alors que commence l’exploitation industrielle du gypse. A l’ouest l’entreprise Aubry-Pachot exploite déjà par puits. L’exploitation à ciel ouvert est d’environ quatre hectares. Au centre, rue Jules Guesde, c’est l’entreprise Mussat-Binot qui s’installe. Les carrières « Saint-Pierre », situées à l’est, sont exploitées par Roger et Faitout et ont d’ailleurs fourni une grande partie du plâtre pour la construction de divers palais de l’Exposition universelle de 1889. Plus tard, elles furent reprises par la firme Poliet & Chausson au titre d’amodiataire. Elles alimentaient une usine à plâtre située à Gournay-sur-Marne.

En cette fin du XIXe siècle, la main-d’œuvre, essentiellement locale, logeait à proximité des carrières « Saint Pierre » dans le lotissement des Abbesses. En 1921, la firme Poliet & Chausson absorbe la société des Plâtrières Réunies du Bassin de Paris. Celle-ci l’oblige à racheter le matériel et les terrains pour la somme de trois millions de francs. Par la suite elle en revendit une partie pour un prix très avantageux.

Entre les deux guerres mondiales, l’exploitation souterraine est très intense, ceci grâce aux nouvelles techniques qui apparaissent peu à peu. Les trois usines à plâtre embauchent alors des descendants des Bretons, venus pour la construction de la ligne de chemin de fer, et des Italiens ouvriers dans le bâtiment. L’exploitation à ciel ouvert par gradins est définitivement abandonnée. C’est aussi pendant cette période que les entreprises investissent dans de nouveaux équipements pour faire face à la demande croissante dans le secteur du bâtiment. L’usine Aubry-Pachot envisage d’extraire le gypse au moyen de haveuses électriques pour augmenter sa production de 100 000 à 120 000 tonnes par an. L’usine Poliet & Chausson choisit plutôt d’acquérir des fours supplémentaires pour doubler sa production qui passerait alors à 1000 tonnes par jour. Cette entreprise ferma en 1939, à la veille de la seconde guerre mondiale. Une partie des galeries de seconde masse furent rachetées par Zinetti pour la culture du champignon. Elles appartiennent depuis 1960 à la société France Construction. La ville de Gagny est propriétaire d’une petite partie située au niveau du cimetière. Après la seconde guerre mondiale, deux usines continuaient de fonctionner et employaient une main-d’œuvre maghrébine. Les carrières de l’ouest fermèrent en 1956 pour s’installer à Livry-gargan. Elles appartiennent aujourd’hui à l’entreprise Marto . Enfin, les carrières du centre, celles de l’entreprise Mussat-Binot rachetées par Lafarge cessèrent leur activité en 1965. Une partie appartient actuellement à Zinetti.

Depuis quinze ans, les carrières souterraines sont en voie de remblaiement. Les travaux sont réalisés grâce à des camions dont le dessus de la cabine est matelassé pour parer les chutes de pierres. Les blocs instables sont écroulés à l’aide de barres de purge pour permettre le passage des camions sans trop de risques pour les conducteurs. »

Et leur suite …. les champignonnières


« Etienne Boreau semble être le premier à avoir cultivé le champignon à Gagny. En 1873, il loua pendant trois ans à Victor Alexandre et Louis Malézé, une carrière de seconde masse. Il lui en coûta 200 francs par an. En 1891, un rapport du service des mines mentionne une champignonnière exploitée par Desmarets.

La famille Zinetti, arrivée à Gagny vers 1880, commença la culture du champignon vers 1897. Ses champignonnières furent alors installées dans les galeries de haute masse et surtout de seconde masse où elles devinrent les plus importantes d’Ile-de-France. Dans les années soixante-dix, les quatre champignonnières de la ville produisaient 500 kg de champignons par jour. Elles faisaient vivre quatre-vingt familles pour la plupart des Italiens et Portugais qui étaient logés gratuitement quand cela était possible.

Cultivés suivant le procédé du « chaînage », c'est-à-dire en meules, jusque dans les années soixante-dix ou quatre-vingts, on fit ensuite pousser les champignons dans des sacs remplis d’un mélange de fumier et de gypse broyé et tamisé. Cent tonnes de fumier par mois étaient nécessaires. Il provenait des écuries de la Garde républicaine à Paris et des écuries de courses (Fontainebleau en particulier) La culture du champignon cessa à Gagny en 1992 où la production atteignait 2,5 tonnes de champignons et une tonne de soja par jour. »

Note de Jean Lécuyer : Jusqu’à mes 6 ans ma famille habitait, à Livry-Gargan, au coin de la rue de l’église et de la rue Croix-Richard, juste en face de l’église, et je me souviens d’un passage continu de camionnettes bleues Peugeot venant de Paris et fonçant vers les carrières de gypse de Livry, remplies de crottins de cheval – ça humait fort et ça tombait un peu par terre aussi.

- - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - ° Les Molibous est un mot dérivant de « bove » qui désigne encore aujourd’hui des caves, des cavernes ou des grottes servant d’abris °° Une bourrée est un fagot de bois destiné au chauffage.

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Gypse Pied d'alouette


Gypse pied d alouette

Provenance Cormeilles en Parisis (95) - Collection personnelle Y. Vergez

Voir le site : http://www.cergyrama.over-blog.com/article-30703497.html


Gypse Fer de lance


Gypse fer de lance

Provenance Vaujours (93) - Collection personnelle Y. Vergez

Voir le site : http://ruedeslumieres.morkitu.org/apprendre/gypse/histoire/index_histoire.html


Gypse Rose des sables


Gypse Rose des sables
Provenance Tozeur (Tunisie) - Collection personnelle Y. Vergez

lundi 29 mars 2010

Ma mère

Billet retiré à la demande de l'auteur

D'où vient l'eau de Paris

PARIS - Les Parisiens consomment chaque jour en moyenne 550.000 m3 d'eau potable. Cette eau provient pour moitié des eaux souterraines et pour moitié d'eaux de surfaces, selon Eau de Paris, la régie municipale créée et contrôlée par la Ville de Paris.

Les eaux souterraines sont prélevées dans les régions de Sens, Provins et Fontainebleau, au sud-est de la capitale, et de Verneuil-sur-Avre à Montreuil-sur-Eure, à l'ouest.

Elles sont acheminées par des aqueducs jusqu'aux portes de Paris et sont traitées dans 4 usines, à Longueville, Sorques, Saint-Cloud et l'Ha-les-Roses.

Les eaux de surface sont captées dans la Seine et dans la Marne, en amont de Paris et traitées dans deux usines à Orly et Joinville-le-Pont.

Une fois arrivées aux portes de Paris, selon une plaquette d'Eau de Paris, les eaux souterraines et de surfaces sont stockées dans 5 grands réservoirs avant d'être distribuées sur 4 zones géographiques couvrant les 20 arrondissements de la capitale.

A l'occasion de la journée mondiale de l'eau ce lundi, la mairie a rappelé que l'eau de Paris "convient à tous, nourrissons, enfants, adultes ou personnes âgées".

Après son traitements dans les différents sites, l'eau de Paris est chlorée "afin de garantir sa qualité sanitaire pendant son transport jusqu'au domicile de l'usager", souligne la régie. La teneur en chlore est limitée à 0,1mg/l (la limite sanitaire fixée par l'OMS est de 5mg/l) et ne "présente pas de risque pour le consommateur".

L'eau du robinet, selon la mairie, est aussi "en moyenne 300 fois moins chère que l'eau vendue en bouteille" et son prix dans la capitale est en dessous de la moyenne nationale.

(©AFP / 22 mars 2010 17h02)

mercredi 27 janvier 2010

Les inondations de 1910

Le 25 janvier 1910, le réseau fluvial de l'Ile de France entrait en crue. Le niveau le plus fort sera atteint le 28.
Crue_1910.png

La Seine-Saint-Denis fut durement frappée :

Avec, à l'ouest du département, la Seine qui inonda Epinay-sur-Seine, l'Ile-Saint-Denis, Saint-Denis et Saint-Ouen :
Photos

Crue_de_1910_Saint-Denis_La-Briche_Wikipedia.JPG


et à l'est la Marne qui déborda dans les communes de Neully-sur-Marne et Neuilly-Plaisance, Gournay, Gagny et Noisy-le-Grand :

Document

innondations.jpg

Voici quelques indications techniques données par la préfecture :
http://www.seine-saint-denis.pref.gouv.fr/PPR/textes/inondation.pdf

CGMA : Un lien à visiter

dimanche 10 janvier 2010

Brie-Comte-Robert 2010

6e journées portes ouvertes

A.G.B-C-R Comme depuis plusieurs années, le CGEP participera une fois de plus avec plaisir aux portes ouvertes de la généalogie à Brie-Comte-Robert.

Elles se tiendront à la salle des fêtes "Le Safran" les 6 et 7 février 2010. L'entrée est gratuite

Au fil des années, cette manifestation a acquis ses galons, et devient de plus en plus prisée. C'est un rendez vous très attendu ou la convivialité et la bonne humeur sont toujours au rendez vous.

Vous retrouverez vos associations et vos éditeurs de logiciels préférés.

N'hésitez pas à vous arrêter sur le stand du CGEP pour consulter nos bases, ou plus simplement pour fous faire un petit coucou.

Voir l'affiche avec la plupart des associations invitées : AGBCR_2010.pdf

Seront présents : LARENA 77 - Généalogie Aisne - Assoc des Cheminots - Archives et Familles - Fil D'ariane - Gâtinais Généalogique - La MALT - Filiatus - Cercle Généalogique du POHER 29 -CGHSM Melun - Cercle Généalogique Est Parisien 93 - C I 2 P (Impression d'Arbres Grandes dimensions) - CG HP ( LCL-CASA) - A P G Normande -Ste Généalogique de l' Yonne - Marne Archives - C D I P - Les édition AMATTEIS - A G M A T 59 - CGHA 08 - Ancêtres Suisses - Brive Généalogie - Sauve'Archives 69 - Généalogie Informatique Wallonie (Belgique) - Généalogie Départementale de le Creuse ( Gendep 23 ) - l'écrivain François LEGER - Assos généalogique du Pays de Bray ( 76) - le C G Pays de Caux - Genverre - Hérédis ?

Vous pourrez également rencontrer Roger Roucolle qui présentera l'Antenne Généalogique Parisienne de l'Association Guillaume Mauran (65), et Marcel Andrieu qui présentera Cantal-Liens.

jeudi 7 janvier 2010

LA VAGUE ET L' AME

La vague a submergé le poème.
Ou est il le temps la belle camaraderie
Ou l'on publiait ce que l'on aime
Sans risquer de fâcherie

A la demande de l'auteur
J'ai retiré le texte initial
et l'ai remplacé par ce babillage de blogueur
pour ne pas me retrouver au tribunal

Yves VERGEZ

Vague

mardi 5 janvier 2010

Le tablier de ma grand-mère

Souvenons nous

A vous tous...

Te souviens-tu du tablier de ta grand-mère ?
Le principal usage du tablier de Grand'Mère était de protéger la
Robe en dessous, mais en plus de cela,
Il servait de gant pour retirer une poêle brûlante du fourneau ;
Il était merveilleux pour essuyer les larmes des enfants,
Et à certaines occasions, pour nettoyer les frimousses salies.

Depuis le poulailler, le tablier servait à transporter les
Oeufs, les poussins à réanimer, et parfois les oeufs fêlés
qui finissaient Dans le fourneau.

Quand des visiteurs arrivaient, le tablier servait d'abri à des
Enfants timides ; et quand le temps était frais, Grand' Mère s'en emmitouflait
Les Bras.

Ce bon vieux tablier faisait office de soufflet, agité au dessus
Du feu de bois.
C'est lui qui transbahutait les pommes de terre et le bois
Sec Jusque dans la cuisine.

Depuis le potager, il servait de panier pour de nombreux légumes.

Après que les petits pois aient été récoltés venait le tour des choux.

En fin de saison il était utilisé pour ramasser les pommes tombées de l'arbre.

Quand des visiteurs arrivaient de façon impromptue, c'était surprenant
De voir avec quelle rapidité ce vieux tablier pouvait faire la poussière.

A l'heure de servir le repas, Grand' Mère allait sur le perron agiter son
Tablier, et les hommes au champs savaient aussitôt qu'ils devaient passer à Table.

Grand'Mère l'utilisait aussi pour poser la tarte aux pommes à peine
Sortie du four sur le rebord de la fenêtre pour qu'elle refroidisse,
Tandis que, de nos jours, sa petite fille la pose là pour décongeler.

Il faudra de bien longues années avant que quelqu'un invente quelque
Objet qui puisse remplacer ce bon vieux tablier qui servait à tant de
Choses.

Le tablier

Envoie cela à ceux qui savent, et qui apprécieront l'histoire du tablier De Grand-Mère.

Lu sur GenHP65

Mes ancêtres

Mes ancêtres

Très belle poésie communiquée par Jean-Claude MELOT.

Mes ancêtres

Merci Jean-Claude, c'est une très belle façon de souhaiter la bonne année au CGEP


vendredi 1 janvier 2010

Voyage en tramway

C'était hier

Pavillons - République

Pavillons Bondy Noisy Romainville ... Opéra Ce tram desservait Pavillons, Bondy, Noisy, Romainville, les Lilas avant de plonger au coeur de Paris jusqu'à Opéra en passant par le Père-Lachaise et République.

Source Dossier Marion extrait de Paris.fr

Enghien - Trinité

Enghien-Trinité

Cette ligne mise en service le 26 septembre 1900 a été supprimée le 25 mars 1935 et remplacée par des bus.

Le tram Y (T8) reprend par certains aspects son tracé

Source Wikipedia

La CGO

A Paris, la compagnie Générale des Omnibus est constituée en 1855 par la fusion de plusieurs compagnies parisiennes de transports urbains.
A cette époque de rapides évolutions technologiques, la CGO expérimenta de nombreuses techniques : l'omnibus, le tramway, l'autobus, le trolleybus, que ce soit en traction hippomobile, à vapeur, à air comprimé, électrique par accumulateurs ou par captage du courant.
Cette société privée, titulaire d'une concession délivrée par la Ville de Paris, est un lointain ancêtre de la RATP.
CGO
Pour en savoir plus consultez Wikipédia

Aujourd'hui

Le T1

En service depuis 1992…

C’est en Seine-Saint-Denis qu’a été mis en service, en décembre 1992, le T1 de Bobigny à Saint-Denis. Il s’agit de la première ligne de tramway d’Ile-de-France. En 2003, la desserte a été étendue jusqu’à Noisy-le-Sec. Preuve de son succès, le T1 est emprunté chaque jour par 115 000 personnes. Le T1 en ville

Le T4

Cette ligne aussi apppelée TRam-Train est exploitée par la SNCF et a été mise en service le 20 novembre 2006 entre Aulnay-sous-Bois et Bondy.
Tram-Train
Elle est issue de la ligne des Coquetiers ouverte en 1875.

Demain

La ligne T1 se prolonge…

Pour faciliter la vie quotidienne des Franciliens, le T1 se prolonge :

  • à l’ouest, il reliera les villes de première couronne jusqu’à Asnières fin 2011.
  • à l’est, le projet de prolongement permettra de desservir les communes de Noisy-le-Sec, de Romainville, Montreuil, Rosny-sous-Bois et Fontenay-sous-Bois.

Ce tracé est a donné lieu en 2009 à une vaste concertation dont l'enjeu est fondamental pour Noisy-le-Sec puisqu'il s'agit de définir le trajet emprunté par le T1 à travers la ville. T1 Est

Le T5

C'est le 04 janvier (selon la préfecture) ou 19 Janvier 2010 (selon le site Ile de France), en résumé disons ce mois ci, que seront donnés les premiers coups de pioche de cette liaison entre Saint-Denis et le RER D de Garges-Sarcelles.
La fin des travaux est prévue pour la fin 2011.
T5
Sur un paln technique, ce tram est équipé de pneus.

Le Tram’Y

Tram'Y Saint-Denis - Epinay - Villetaneuse
Le T8 ou Tram’Y représente une grande opportunité pour améliorer la desserte du territoire de Plaine Commune.
A terme, il sera prolongé jusqu'à Paris (station Evangile) en connexion avec le RER E.







jeudi 31 décembre 2009

Bonne année 2010

Le CGEP vous souhaite une bonne année 2010

Mais savez vous comment on souhaite la bonne année autour de nous??

prost Neujahr (Allemand)
happy new year (Anglais)
urte berri on (Basque)
bloavez mad (Breton)
bon any nou (Catalan)
xin nian hao (Chinois)
pace e salute (Corse)
feliz año nuevo (Espagnol)
gelukkig Nieuwjaar (Flamand)
kali xronia (Grec)
shana tova (Hebreu)
boldog új évet (Hongrois)
buon anno (Italien)
akemashite omedetô (Japonais)
bona annada (Languedocien - Occitan)
szczęśliwego nowego roku (Polonais)
feliz ano novo (Portugais)
la mulţi ani (Roumain)
S novim godom (Russe)
gott nytt år (Suèdois)
ia orana i te matahiti api (Tahitien)
iniya puthandu nalVazhthukkal (Tamoul)
sawatdii pimaï (Thai)
losar tashi delek (Tibétain)
yeni yiliniz kutlu olsun (Turc)
Z novym rokom (Ukrainien)

Lu sur la liste GenHP65

Je n'ai pu résister à vous faire partager ces voeux :

Grâce à tous ceux qui oeuvrent sur cette liste,
En donnant leur temps pour nous trouver une piste,
Nous possédons aujourd'hui une famille élargie
En ajoutant quelques cousins et amis !
Alors à l'aube de l'année nouvelle,
Les voeux s'imposent en tant que tels.
Outre ceux de santé et de prospérité
Généralement par tous souhaités,
Il me faut ajouter ceux qui assureront votre bien être :
Excellentes trouvailles parmi tous vos ancêtres.

Bonne année

samedi 12 décembre 2009

14 décembre 1895 - Paul ELUARD

Paul ELUARD

Eugène Grindel dit Paul Eluard.
o 14 décembre 1895, Saint-Denis.
† 18 novembre 1952. Charenton-le-Pont.
Père Lachaise.

Acte de décès

18 novembre 1952 – Charenton

N° 207 Grindel Eugène Emile Paul.
Le dix huit novembre mil neuf cent cinquante deux à huit heures trente est décédé , en son domicile, 52 avenue de Gravelle, Eugène Emile Paul Grindel , homme de lettres, né à Saint-Denis (Seine), le quatorze décembre mil huit cent quatre vingt quinze, fils de Clément Eugène Grindel, décédé et de Jeanne Marie Cousin sa veuve, sans profession, domiciliée, 2 rue Ordener, Paris dix huitième arrondissement, divorcé en premières noces de Hélène Diakonoff, veuf en secondes noces de Marie Benz, époux en troisième noces de Odette Suzanne Lemort. Dressé le dix neuf novembre mil neuf cent cinquante deux, à quatorze heures quinze, sur la déclaration de Arthur Lebailly cinquante huit ans, chef de bureau, 55, rue de Paris à Charenton-le-Pont, qui lecture faite a signé avec Nous, Henri René Guérin, Maire de Charenton-le-Pont, Chevalier de la Légion d’Honneur.

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Sa vie

Il évolua du groupe surréaliste (Capitale de la douleur, 1926) à l’engagement dans la résistance (Poésie et Vérité , 1942) puis au parti communiste, sans jamais abandonner une conception plastique de l’existence (les yeux fertiles, Donner à voir).

Poète français dont les œuvres, qu’elles évoquent l’amour ou la politique, gardèrent une simplicité d’expression qui lui valut d’être, avec Aragon, le plus populaire des poètes surréalistes.

Débuts surréalistes

De son vrai nom Paul Eugène Grindel, Paul Eluard vit le jour le 14 décembre 1895 à Saint-Denis dans la banlieue parisienne. Obligé d’interrompre ses études pour rétablir sa santé gravement menacée par la tuberculose (1912), il fut néanmoins mobilisé en 1914, au tout début de la Première Guerre mondiale et blessé au cours des combats!; ses premiers poèmes, encore marqués sur le plan esthétique par l’influence de Jules Romains, portent surtout l’empreinte du sentiment d’horreur et de pitié que la guerre lui inspira et de ses idées pacifistes (le Devoir et l’Inquiétude, 1917!; Poèmes pour la paix, 1918).

Remarqué par Jean Paulhan, futur directeur de la NRF, Eluard fut présenté par lui à Benjamin Péret, puis à André Breton, Louis Aragon et Philippe Soupault. Il fit par la suite la connaissance de Tristan Tzara, René Magritte, Man Ray et de Joan Miró. Il participa d’abord au mouvement Dada (les Animaux et leurs hommes, les hommes et leurs animaux, 1920!; les Nécessités de la vie et les Conséquences des rêves, 1921), avant d’être admis dans le groupe de la revue Littérature et de s’engager dans l’aventure surréaliste, qui débuta pour lui avec Mourir, de ne pas mourir (1924), un faux adieu à l’activité littéraire, et qui s’acheva en 1938, date de sa rupture avec André Breton.

Eluard s’engagea sans réserve dans les activités du groupe surréaliste, notamment dans la voie de l’expérimentation littéraire. Avec Péret, il composa 152 Proverbes mis au goût du jour (1925), avec René Char et André Breton Ralentir Travaux (1930) et avec Breton seul l’Immaculée Conception (1930).

Comme la plupart des autres écrivains surréalistes, Eluard s’intéressa vivement aux arts plastiques, notamment à la photographie et à la peinture!; ses recueils furent d’ailleurs souvent illustrés par des artistes appartenant à la “!constellation surréaliste!” auxquels, en retour, il consacra des poèmes (A Pablo Picasso, 1944) ou des essais.

Son adhésion au groupe ne l’empêcha cependant jamais d’affirmer son goût et son respect pour la poésie du passé, qui lui inspira plus tard diverses anthologies (Première Anthologie vivante de la poésie du passé, 1951), ni d’affirmer son esthétique propre, marquée notamment par la clarté, la simplicité de l’expression et par le classicisme de la forme.

Le poète de l’amour

Très vite, Eluard s’imposa au sein même du groupe comme le poète de l’amour et de l’intime. Les souffrances éprouvées dans sa relation tourmentée avec Gala, une jeune Russe rencontrée au sanatorium et qu’il épousa en 1917, lui inspirèrent notamment le recueil Capitale de la douleur (1926). Lorsque Gala le quitta pour Salvador Dalí, en 1930, le poète fut effondré. Mais, au cours d’un voyage autour du monde, il fit la rencontre de Maria Benz, dite Nusch, qui devint sa deuxième épouse et sa muse apaisante et qui lui inspira certains de ses plus beaux poèmes d’amour (l’Amour, la poésie, 1929!; la Vie immédiate, 1932). La mort brutale de Nusch, en 1946, le mit de nouveau au désespoir (Le temps déborde, 1947), mais il se remaria en 1951 avec Dominique, saluant cette renaissance dans son recueil le Phénix (1949).

Pour Eluard, le poème d’amour n’est pas un exercice de style ni un simple hommage amoureux ; il est une célébration du rôle de la Femme, qui est l’inspiratrice, c’est-à-dire l’intermédiaire permettant au poète d’accéder au monde.

Le poète engagé

Entré au Parti communiste en 1926, avec la plupart des surréalistes, Paul Eluard en fut exclu en 1933, mais il n’en continua pas moins de militer pour une poésie sociale et accessible à tous (les Yeux fertiles, 1936!; Cours naturel, 1938!; Donner à voir, essai, 1939). Poète résolument engagé, il prit ses distances avec le surréalisme pour revenir définitivement dans les rangs du Parti communiste, en 1942.

Choqué par le massacre de Guernica en 1937, il prit position en faveur de l’Espagne républicaine (“!la Victoire de Guernica!”, Cours naturel, 1938), puis s’engagea dans la Résistance. Membre d’un réseau clandestin, animateur du Comité national des écrivains (CNE), il fit de la poésie même l’instrument d’un combat contre la barbarie en publiant plusieurs ouvrages dans la clandestinité, parmi lesquels Poésie et Vérité (1942), qui comprend le célèbre poème “!Liberté!”, largué par milliers de tracts sur la France occupée par les avions de la RAF, mais aussi les Sept Poèmes d’amour en guerre (1943) et Au rendez-vous allemand (1944). Après la guerre, il persista dans la voie de la poésie politique procommuniste (Poèmes politiques, 1948).

Dans ces écrits où il célèbre le communisme et davantage encore dans les autres recueils poétiques de cette période (Poésie ininterrompue I, 1946; Corps mémorable, 1947; Poésie ininterrompue II, posthume, 1953), il se révéla encore un remarquable créateur d’images (“!La terre est bleue comme une orange!”) et un poète sensible, humaniste, épris de partage et de liberté.

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Commémoration

“ Je suis né pour te nommer Liberté. Ici est mort le poète Paul Eluard 1895-1952.”

Cette plaque commémorative est apposée 52 avenue de Gravelle à Charenton-le-Pont.

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Sépulture au Père Lachaise

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jeudi 29 octobre 2009

Astérix a 50 ans

Bon anniversaire

Astérix a 50 ans


Astérix le petit Gaulois rusé qu'on ne peut dissocier de son copain Obélix, c'est 50 ans d'aventures, remplies de la potion magique de Panoramix pour donner quelques baffes aux romains, c'est des bagarres mémorables entre les membres du village :

Bagarres pour les poissons d'Ordralfabétix, bagarres pour les chansons du barde Assurancetourix, bagarres pour devenir chef ou n'importe quel prétexte d'ailleurs.

Les femmes ne sont pas en reste et ont la facheuse manie de vouloir porter la culotte. C'est donc des bagarres auxquelles participent également Bonemine, la femme du chef Abraracourcix, Ielosubmarine, celle du poissonnier, ou encore madame Agecanonix, ... Bref, tout le monde retrousse ses manches.

Mais les choses finissent toujours bien, autour d'un banquet et de quelques sangliers rôtis.

Rétrospective

C'est à Bobigny, le 29 octobre 1959, qu'est né Astérix sous la plume du dessinateur Albert Uderzo et du scénariste René Goscinny.

A l'époque Uderzo y habitait, et c'est dans son modeste appartement que tout a commencé

Aujourd'hui, la ville de Bobigny et l'universtité de Paris XIII ont rendu hommage aux créateurs. Un diplôme de docteur honoris causa a été remis à Albert Uderzo et la fille de René Goscinny dans le grand amphithéâtre de l'université.

Une plaque commémorative a été apposée sur l'immeuble ou habitait Albert Uderzo Plaque des 50 ans d'Astérix

Souhaitons une longue vie à nos héros.

Liens

http://www.asterix.com Le site officiel

dimanche 4 octobre 2009

La Courneuve

Ouverture du nouveau centre des archives diplomatiques

Depuis le 9 septembre, les Archives Diplomatiques sont à nouveau accessibles au public. Le nouveau centre de la Courneuve regroupe désormais les fonds qui étaient jusque là éparpillés sur onze sites, à Paris comme en province.

Nouvelle adresse :

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET EUROPEENNES
3 RUE SUZANNE MASSON
93126 LA COURNEUVE CEDEX

tél. (33) (0)1 43 17 70 48 / 70 30 / 70 36 / 42 42

courriel : lecture.archives@diplomatie.gouv.fr

Voir le site du CGEP : Les archives diplomatiques

Pierrefitte-sur-Seine

Pose de la première pierre pour les Archives nationales

Le projet tant attendu par la Seine-Saint-Denis prend enfin vie !

Vendredi 11 septembre 2009, François Fillion, Premier ministre, et Frédéric Mitterrand, ministre de la culture ont posé la première pierre du nouveau bâtiment des Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine.
Pose de la première pierre des Archives Nationales à Pierrefitte-sur-Seine

Concu par l'architecte Massimiliano Fuksas, ce nouveau site qui viendra en complément des sites de Paris et de Fontainebleau, regroupera dans son bâtiment principal d'une capacité linéaire de 320km, les Archives de l'Etat postérieures à 1790.
Le second bâtiment sera ouvert au public pour des expositions, des conférences et autres activités.

Ce projet est l'occasion pour les Archives de France de développer un ambitieux projet de numérisation et de mise en ligne afin de mieux répondre aux attentes des lecteurs. La salle des inventaires virtuelle de Pierrefitte-sur-Seine permettra de consulter à distance les instruments de recherche des Archives Nationales.

Décès de Jean Morichon

Logo FFG Nous venons d'apprendre le décès de Jean Morichon, ancien président de la Fédération Française de Généalogie, le vendredi 28 août, à l'âge de 83 ans.

Jean Morichon fut président du Cercle Généalogique du Haut-Berry pendant presque 30 ans.
Il fut également président de l’Union Généalogique du Centre de 1980 à 2007 et membre de l’Académie internationale de généalogie.

Président de la Fédération française de généalogie de 1998 à 2004, il fut l’organisateur du XIVème congrès national de généalogie à Bourges en 1997 puis du IVe colloque international de généalogie de l’Académie internationale de généalogie à Paris en 2005.

Il fut également l'initiateur du portail de la FFG Bigenet sur lequel les associations peuvent déposer leurs dépouillements.

Jean Morichon - Bureau de la FFG Jusqu'à ses derniers jours Jean Morichon s'est investi dans le bénévolat, nous le regrettons tous. Ses obsèques ont eu lieu le vendredi 4 septembre en la cathédrale de Bourges. Le CGEP présente ses plus sincères condoléances à la famille.

samedi 3 octobre 2009

Pour lutter contre la grippe

Il faut construire votre système immunitaire :

1ere solution : Le vaccin (efficace à condition que celui ci corresponde au virus).
2e solution : Beaucoup plus agréable et efficace contre les virus.

Exemple de la solution 1 :

  • Marcher au moins une demi-heure par jour.
  • Prendre l'air.
  • Eliminer le stress.
  • Consommer des fruits ou des jus de fruits (vitamines).
  • Activer votre circulation sanguine.
  • Boire une infusion tonifiante aux herbes aromatiques après les repas.
  • Prenez du repos réparateur.

Mise en application de la solution 2 :

  • Je me promène jusqu'au bistrot (Je marche).
  • Je m'installe à la terrasse (Je prends l'air).
  • Je contemple le galbe de la serveuse (j'élimine le stress).
  • Je commande un verre de blanc puis un deuxième (J'absorbe des vitamines).
  • Je prends le menu du jour arrosé d'une bouteille de bordeaux (J'active ma circulation).
  • Je termine le repas par un grog au rhum (Infusion tonifiante).
  • Je fume un joint (je respire des herbes aromatiques).
  • Je rentre chez moi et je m'endors sur le canapé (repos réparateur).

Comme disait ma grand-mère : Un p'tit coup dans l'nez vaut mieux qu'une piqûre dans l'cul.

vendredi 4 septembre 2009

Elèves et bons élèves

Elèves et bons élèves (immersion dans les bases de l'INRP)

En ce jour de rentrée des classes de primaire, voici un site sur lequel je suis tombée par hasard. Il s'agit de celui du Service d'histoire de l'éducation de l'Institut National de Recherche Pédagogique (INRP) dont le lien est http://www.inrp.fr/she/index.htm et plus particulièrement pour les ressources en ligne http://www.inrp.fr/she/bases_tables.htm

Tout d'abord, on y trouve une base http://www.inrp.fr/she/guizot/index.html concernant 2065 écoles de 11 départements, parmi toutes les toutes les écoles de France où cette enquête a été effectuée en 1833 à l'initiative de GUIZOT, Ministre de l'Instruction Publique.
Les 11 départements qui ont des écoles dans cette base sont les suivants : Ardèche, Cher, Côtes-d'Armor, Finistère, Gard, Indre, Loire-Inférieure, Lozère, Morbihan, Nièvre et Vaucluse.

Et pour ceux qui ont réussi à l'école et ont choisi de rester dans la vie académiques, on trouve d'autres bases comme :



On trouve aussi trois bases nominatives des concours d'agrégation http://www.inrp.fr/she/agregation_index.htm

  • candidats (admis comme refusés) aux concours d'agrégation de l'Université de Paris de 1766 à 1791,
  • candidats et lauréats des concours d'agrégation de droit de 1856 à 1914
  • lauréats des concours d'agrégation de 1821 à 1950

Les deux premières listes sont particulièrement intéressantes pour les généalogistes, car on y trouve les dates et lieux de naissance des candidats.

Bonne rentrée scolaire et académique !

Isabelle NOESMOEN

Quelques dates retenues par le CGEP

Tout d'abord, merci à Isabelle pour ces précieux renseignements.

Mais comment en est on arrivé là ? Est-ce lui qui a tout déclenché? Charlemagne

Quelques éléments de réponses :

  • Chez les gaulois, les druides pratiquaient un enseignement oral aux enfants des familles riches.
  • Charlemagne n'a donc pas inventé l'école, mais par contre, il a demandé que les prêtres et les moines enseignent le latin dans chaque évêché, ce qui n'était évidemment pas un enseignement à la portée de tous.
  • Au moyen âge, cet enseignement du latin continue, et est appuyé sur les textes sacrés.
  • C'est également au moyen âge que voit le jour l'université de Paris, dont les études de droit, de médecine et de théologie sont sanctionnées par le baccalauréat.
  • En 1686, Madame de Maintenon crée à Saint-Cyr la Maison Royale de Saint Louis qui est un pensionnant de jeunes filles pour la noblesse pauvre. Lécole fermera ses portes en 1793.
  • Le concept est repris par Napoléon Ier qui crée en 1810 les Maisons d'éducation de la légion d'honneur dont l'une se trouve dans l'ancien cloître de l'abbaye royale de saint-Denis.
  • Napoléon donne également en 1810 la forme moderne du baccalauréat. Mais en 1881, seulement 1% d'une classe d'âge obtenait son diplôme.
  • En 1881, Jules Ferry rend l'école laïque, obligatoire et gratuite pour les garçons et les filles.



En France tout fini par des chansons alors écoutez ce qu'en pensent nos stars :
France Gall
Sheila

samedi 15 août 2009

Villers-Cotterêts

Situation

Villers-Cotterêts est une ville de l'Aisne, située au sud du département, elle est au coeur du Valois, et en bordure de la forêt de Retz..

Historique du château

En 632, Dagobert y chasse, et il y possède un pied à terre.

Au IXe siècle, on cite déjà le château de la Malemaison.

En 1165, celui ci est embelli par Philippe d'Alsace, comte de Flandre.

En 1214, le Valois est réuni à la couronne et le château devient propriété royale.

En 1284, Philippe III le Hardi donne le Valois à son fils Charles qui prend alors le titre de comte de Valois. Celui ci fait rebâtir le château dont le luxe est maintes fois cité par les chroniqueurs de l'époque.

Puis la guerre de cent ans ravage le Valois et le château qui reste désert pendant de longues années.

Le château de Villers-Cotterêts Il faut attendre 1498 que Louis XII donne le Valois à son neveu, François d'Angoulème alors âgé de 4 ans, charge à lui de restaurer le château.
Ce n'est qu'après être monté sur le trône de France en 1515 que François, devenu François Ier lui redonnera toute sa splendeur.
De 1530 à 1535, le roi qui aime la chasse en forêt de Retz, veille lui même sur les travaux.
En 1535, les travaux sont terminés. Des réunions fastueuses y sont organisées, et la littérature y est à l'honneur avec la présence de Clément Marot et de Rabelais.

En 1547, Henri II fait entreprendre de grands travaux sous la direction de Philibert de l'Orme.

Puis, le château délaissé par les rois est de nouveau la proie des pillards pendant la guerre des mécontents qui ravage le Valois en 1536.

En 1661, Louis XIV le donne à son frère Philippe qui y fait de nouveau de grands travaux. Les jardins sont aménagés par le Nôtre.

1789, c'est la fin de la gloire. En 1806, il sera transformé en dépôt de mendicité puis en maison de retraite après avoir failli être vendu comme bien national.

Hommes célèbres

Charles Albert Demoustier est un écrivain français né à Villers-Cotterêts le 11 mars 1760, mort à Paris en 1801.

Alexandre Dumas est un écrivain français, né le 24 juillet 1802 (5 thermidor an X) à Villers-Cotterêts et mort le 5 décembre 1870 à Puys, près de Dieppe (Seine-Maritime)

L'ordonnance

L'ordonnance de Villers-Cotterêts Il y a 470 ans !!
C'est entre le 10 et le 15 août 1539, dans le château que François Ier signe l'ordonnance de Villers-Cotterêts.

Elaboré par le chancelier Guillaume Poyet, ce document porte le nom d'Ordonnance générale sur le fait de la justice, police et finances.

Il comporte 192 articles, réforme la juridiction ecclésiastique, réduit les prérogatives de certaines villes, et surtout, demande aux prêtres de tenir désormais des registres de baptêmes et de sépultures (50-54), et déclare obligatoire la rédaction de tous les documents officiels en langue française (110-111).

  • Art. 50. - Que des sépultures des personnes tenans bénéfices, sera faict registre en forme de preuve, par les chapitres, colléges, monastères et cures, qui fera foi, et pour la preuve du temps de la mort, duquel temps sera fait expresse mention esdicts registres, et pour servir au jugement des procès où il seroit question de prouver ledit temps de la mort, au moins, quant à la récréance.
  • Art. 51. - Aussi sera fait registres, en forme de preuve, des baptêmes, qui contiendront le temps et l'heure de le nativité, et par l'extrait dudict registre, se pourra prouver le temps de majorité ou minorité, et sera pleine foy à ceste fin.

(...]

  • Art. 110. – Et afin qu’il n’y ait casue de douter sur l’intelligence desdits arrêts, nous voulons et ordonnons qu’ils soient faits et écrits si clairement, qu’il n’y ait ni puisse avoir aucune ambiguité ou incertitude ne lieu à demander interprétation.
  • Art. 111. – Et pour ce que telles choses sont souvent advenues sur l’intelligence des mots latins contenus esdits arrests, nous voulons d’oresnavant que tous arrests, ensemble toutes autres procédures, soient de nos cours souveraines et autres subalternes et inférieures, soient de registres, enquestes, contrats, commissions, sentences, testaments, et autres quelconques, actes et exploicts de justice, ou qui en dépendent, soient prononcés, enregistrés et délivrés aux parties en langage maternel françois et non autrement.
Sources

Wikisource - L'ordonnance
Mairie de Villers-Cotterêts
Wikipédia

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